HOLIDAYZES

Mardi 3 novembre 2009

Les gens, je suis rentrée de London et quelques constats s'imposent.


1) I am toujours aussi petrified quand je prends l'avion. Le mystère de ce monstre d'acier qui arrive à voler avec tout plein de gens à l'intérieur me laisse perplexe.  Je me détends au bour d'une demi heure. Je déteste apercevoir la terre, mais pire encore, la mer, parce que je me dis, avec l'acuité intellectuelle qui me caractérise, qu'en plus de mourir écrasés, on va AUSSI mourir noyés. C'est affreux.

2) Je ne comprends toujours pas un mot au baragouinage soi disant en anglais des stewards ou hôtesses, qui annoncent je ne sais quoi (vu que je ne comprends  qu'un mot sur 5). En anglais MON CUL ouais. ZIS IS CHARABIA THAT'S ALL.

3) Mes cuisses sont désespérément ramollies. La chambre d'hôtel était située au 3è étage sans ascenseur ( of course), et les grimper plusieurs fois m'a courbaturée, j'ai encore mal today c'est dire.

4) La vie là bas est atrocement chère, mais je ne m'étendrais pas sur le sujet après tout j'avais qu'à pas y aller, c'est pas grave hein.

5) Les anglais sont des gentlemen. L'un m'a appelé "darling" deux fois. ( c'est parce que je suis une femme Barbara Gourde) L'autre, un tout mignon SIR, me voyant consulter mon plan m'a dit où nous étions "just to tell you where you are", et comme je lui demandais la direction de Soho, il a ajouté "200 yards and it's on your left".
Les yards m'ont un peu ennuyée mais bon.

6) Les trottoirs anglais sont d'une propreté suspecte. No clébard qui erre, no caca partout, presque pas de mégot.

7) Les musées sont gratuits, et ça c'est bien.

8) La ville est tellement bioutifoule que je pourrais passer des heures le nez au vent (mais pas à la terrasse d'un café : deux cafés : 5 livres).

9) Même le métro il est trop chou.

10) L'English breakfast reste un régal de remplissage de panse avec des trucs légers et digestes (5 fruit and veg a day hahaha).

11) Mon Jules a considérablement progressé en anglais: il sait dire "pénis"  = "pineusse" grâce à une émission télé sur les buzz d'internet, où la dame l'a dit environ 77 fois. Il sait dire aussi, avec un accent so lovely : " zis is first class?" à un délicieux anglais et sa femme, dans le train pour l'aéroport.
 Il est trop fort maintenant.

12 ) Voici donc pourquoi je préfère Londres à Paris : à beauté égale, au moins à Londres il n'y a pas de parisiens...*

Et en plus comment pourrait on ne pas aimer les anglais quand on sait qu'ils sont responsables de ça?




Ou de ça?



HEIN?

* bien sûr, je ne parle pas de mes blogueurs préférés , ni de mes cousins et cousines qui habitent à Paris, ce n'est sans doute pas leur
faute....
Par Betty
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Mercredi 29 juillet 2009

Quelques constats s'imposent :

1- Le Basque est riche : les maisons là bas sont immenses. Il y a tellement de fenêtres et de balcons qu'il te faut engager une entreprise pour faire les carreaux.
Le Basque peut donc procrééer en toute tranquillité il aura la place de loger ses grumeaux.


2- Je bronze en plissant les yeux : j'ai des rides qui sont blanches et bronzées autour. C'est très joli. Je suis une zébrette.

3- Le Basque est court sur pattes. Quand bien même son torse est musclé comme celui d'un MNS dont il arbore les peintures de Sioux, ses jambes sont courtes. Il ressemble étrangement à un cheval local : le pottok.
Si bien que son bassin m'arrive aux cuisses (que j'ai longues, fines et musclées mais je ne sais pas pourquoi je le précise).

4- Mon fils est incroyablement chougné. (de chougne ou chougnasse : n. f, expression argotique signifiant chance, bol, pot, cul, tchoule.
Ex : Elle a une chougnasse cette V, elle a encore un emploi du temps aux petits oignons. Tu crois qu'elle a couché?" (les collègues perspicaces un jour de pré - rentrée).

Donc il est chougné : il a trouvé 5 euros dans l'océan :une vague lui a ramené un billet tout plié. Il m'a dit "c'est la mer qui me l'a donné" . Le nouveau Rimbaud, ce gosse, un vrai poète (chougné, donc).

5- Je comprends toujours pas qu'on aime l'Espagne. En plus ils parlent une langue mystérieuse et à la limite de l'insulte.

6- Le papi Basque est le même que partout ailleurs : touchant et émouvant.
Celui dont je parle portait béret et foulard et était régulièrement posté au dessus de l'autoroute qui nous menait à notre gîte. Alors on lui faisait coucou, et il levait ses deux mains à la fois pour nous saluer, et à chaque fois j'avais les larmes aux yeux, d'abord parce que je suis sentimentale tendance gérontophile mais aussi parce que je n'ai jamais eu le temps de cerner son visage, de voir ses rides, de l'écouter parler de son pays basque, de sa vie, de tout.

7- Les Basques perpétuent la tradition du prénom difficile à porter si tu veux te présenter aux présidentielles.
Les enfants de nos propriétaires se prénommaient Xan et Peyo. Nom de famille : ******doquy.

T'imagines?
Remarque que ce serait toujours mieux que celui en place, le mari de l'autre pleine de dents et de joues.

Je te laisse, y a Secret Story.

Bisous mon lapinou.
Par Betty
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Jeudi 16 juillet 2009

Le couple Jérémy et Béa, c'est un peu le poil à gratter des couples normaux. Enfin je veux dire des couples qui s'engueulent  80%  50% du temps .., (les couples normaux donc.)

Non, eux ils s'AIMENT, ça se voit, c'est énorme.

Alors bien sûr, inévitablement ils ont décidé de se marier.

Non, mais quand je dis "ils s'aiment" je rigole pas, je plaisante pas un seul instant, hein.

Pour Chaton, Jérémy serait capable de décrocher la lune.
  
http://www.myspace.com/lateteailleurs (pour l'écouter, c'est ici).

Pour Jér, Béa a été capable d'assister à des concerts des Beautés Vulgaires (c'est dire), et de se faire aimer par ses futurs beaux parents, Christiane et Roger...(lol).



Alors donc, ils se sont mariés.

Le 11 juillet à Corpe.

Oh je sais ce que tu vas dire, (t'es vraiment nul desfois)  c'est où, ça? Et bien c'est en Vendée.

Déjà, à l'église, j'ai senti assez vite que c'était mal parti pour contrôler mon usine à larmes.
Parce que faut que je t'explique un peu.

Les mariés baignent dans la musique, l'un et l'autre. Jér, parce qu'il est musicien et accessoirement (mais vraiment accessoirement hein) prof de musique, et Béa parce qu'elle dirige un studio d'enregistrement.

Alors quand j'ai vu sur le programme que Régis, ancien batteur des Beautés, allait jouer Hallelujah de Cohen à la guitare, qu'un autre copain allait jouer au violoncelle la 1ère suite de Bach  et que les mariés et leurs amis allaient finir la cérémonie en chantant un gospel, je me suis dit, Francine (c'est le surnom que je me donne quand j'assiste à un mariage) Francine, prépare toi à une retouche mascara.



Et par dessus le marché, les deux loustics étaient très émus, et la cérémonie fut magnifique.



Ils sont beaux hein? Et Roger il aime drôlement les photos...

Avec Fanny (c'est ma meilleure amie) (elle avait mis un chapeau) (lol), on se regardait en coin, et on prenait un air inspiré pour pas montrer qu'on est deux nouilles larmoyantes.

Nous avons ensuite assisté au cocktail dans le manoir des grands parents de Béa.
Le manoir, il est tellement grand, que si tu te disputes avec ton jules, tu  peux ne pas le voir pendant plusieurs jours, il suffit juste de changer d'aile ou d'aller te planquer dans un coin de l'immense parc.

Le champagne a coulé à flots,  et malgré tout, les dames ont gardé un air digne sous leur chapeau (même  Fanny).



Le chapeau, c'est Fanny, à coté c'est Sandrine et derrière le chapeau, its' me.

Puis nous passâmes à table.

Fanny et moi et nos Jules respectifs étions installés à la table SHOWBIZNESS.

Non, mais arrête de rigoler, je déconne pas.

Y avait : une écrivaine de paroles de chansons.
               une star de la chanson qui m'a dit : "ouiiiii, j'ai travaillé avec Jer sur mon 1er album et le second aussi" (crac, dans ta gueule que j'ai fait deux albums). J'ai écouté un de ses titres sur le CD offert par les amoureux, effectivement, elle chante. (hin hin hin)
               un monsieur assis à ma gauche, d'une mochitude absolue, qui a eu un César pour un truc dont tout le monde se fout (le son, le montage ou chai pas quoi) (mais oui je sais c'est important mais on s'en fout quand même).(c'était le Jules de la chanteuse).(il ne m'a pas adressé la parole, mais quelle outrecuidance!)


L'écrivaine de chansons, elle nous a dit en se levant pour sortir fumer "nan mais sans décooooonnnner, c'est dommâge qu'on puisse pas fumer dedans ce serait mieux SOCIALEMENT", venez donc avec nous
gens de la plèbe..."

Lol.

Y avait aussi une prof de physique chimie, soeur de l'écrivaine.
Selon moi la vraie star, c'était elle.

Bon sinon, les mariés ont assuré le pestacle: chansons, remerciements en chanson, avec émotion garantie,  et mini concert de la Tête Ailleurs, le groupe de Jer.



Bien sûr nous avons pu nous gausser assez minablement, je l'avoue, de quelques détails: Jer qui compte les pas en valsant avec sa mère (hin hin hin), Roger pris en flagrant délit de danse avec Monique...et même qu'il lui a fait un bisou à la fin, j'ai les dossiers, on va en reparler..

La soirée a été parfaite.
Les mariés étaient magnifiques et visiblement très heureux.

Maintenant ils vont partir plus de trois semaines parcourir les USA d'est en ouest (ou l'inverse).

Me reste plus qu'à leur souhaiter tout le bonheur du monde et à les remercier pour tout.

Notamment de nous permettre de  revoir des membres de cette ex "famille" toulousaine : Bertrand, Régis et sa femme, Fred qu'est pas du tout gaga de Gaspard, et aussi Alex et Aline, Fabien et Anne Caroline (ah bon? ils sont sur Toulouse ceux là? Ah? Les saletés...)

De nous imposer désormais les chansons futées de Béa pour les petits dans la voiture... Mais aussi de nous avoir fait découvrir Place Clichy, et de connaitre un peu mieux la Tête Ailleurs...


Et aussi leur dire que c'est bien aussi Toulouse, qu'ils pourraient revenir maintenant, et qu'il y a pour Jér des collèges tout aussi sympas qu'à Paris :  au Mirail, à Bellefontaire, tout ça...


Non? Hein?

Vous réfléchissez là?

Bisous les gnous.
On vous aime.








Par Betty
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Mercredi 8 juillet 2009
 

Chui en friche.

Enfin, pas moi, mon blog.

(Lol)

Je m'aperçois que je ne suis pas la seule à mal supporter les vacances.

Quand j'aurai le moral et des choses à raconter, dès que le vent soufflera, je repartira.

Ou pas.

Allez bisous les gens, et sans rancune.
Par Betty
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Mercredi 21 janvier 2009

Hé, Gigi, c'est toi là bas dans le noir?

Oui?

Bon alors ouvre tes grandes oreilles, que je te narre ze mariage of ze siècle.


Figure toi que le 31 décembre, au lieu de m'abaisser à de vulgaires festoiements et raouts en tous genres (c'est ça, va chercher ton dico, ignare lecteur au QI de saucisse de Mortaud), je fus gracieusement invitée à un mariage.

Déjà, imagine comme ça le fait trop bien.

On te demande "tu fais quoi le 31" (la phrase qui tue, comme "tu vas au ski ce week-end "mais putain, lâchez moi avec vos skis merde) 'Scusez mon langage. A partir de désormais, point de grossièretés je ne dirais.

Et toi tu réponds, d'un air dégagé "je vais à un mariage".

Et les gens, les pauvres, ils font "KOAAAA? en hiver? le 31? roooo quelle idée..."

Et moi, je les ai toisés en plaignant sincèrement leur manque d'originalité.

Bref.

Alors ce mariage, c'était celui de Clément et Sandrine.

Clément c'est le frère de ma jumoule (tu sais celle qui vient jamais me lire) et Sandrine, et ben c'est la future femme de Clément (plus maintenant, mais avant si. Avant le mariage je veux dire) (je t'embrouille là?)

Donc ce mariage se passait dans la plus belle région française du monde (of ze world)

Le LOT.

J'aime le Lot.

C'est beau.

Nous étions dans la région de Montcuq.

Il y a un Inte*marché à Montcuq, j'aime bien les Inte*marché, à cause des mousquetaires.
Celui de Montcuq est réputé pour sa volaille. Parait qu'ils ont la meilleure rôtisserie of the world.

D'où la célèbre expression:  " et Montcuq, c'est du poulet?"

Bref.

Nous arrivâmes chez le marié, qui avait fortement festoyé la veille, à raison d'un tonneau de bière (mais pas tout seul houla non)
Il était à La citrate de Bétaine.

Hihihi.

Nous mangeames un morceau, nous "rispaillâmes" comme dit la maman des poissons du marié.

Nous partîmes à la mairie, sous un soleil éblouissant, et 16 degrés (tu le crois ça?).

Les mariés s'épousèrent sous le regard de Sarkozy, après un commentaire désolé du marié à propos de notre cher président.

Après avoir dit oui ( les pauvres), Clément s'est écrié "enfin on va pouvoir faire l'amour".
Oups (I did it again).

Hola la.
Il n'était alors que 16h30!! L'heure de l'apéro!!

Que nous commençâmes avec enthousiasme, et toujours en robe, sans manteau ni rien (puisqu'il faisait chaud, dois je te le rappeler? )

A 20h , il était temps de passer à table.

Moult coupes de champagne nous avions bues, si bien que notre gaieté ne connaissait point de limites.
Attends je vais te chercher des photos.

Voilà.

Alors non t'auras pas de photos.
ça marche pas.

Bref.

Le repas,  à l'instar de l'apéro, s'annonçait arrosé.
Déjà que nous avions subi les blagues de Guin's (Guin's c'est pas son vrai nom, mais bon) (il est très rigolo mais hélas n'est pas à louer pour communions, obsèques...) (genre de blague : c'est quoi le croisement entre un labrador et un pit bull: c'est un chien qui t'arrache le bras et te le ramène) (lol) , je constatai avec effarement que j'étais sise à la table de Fabien, Lucile, Paul, Fanny et son époux.

Point sortis de l'auberge nous étions!

Bon, je te passe les détails du repas.

A minuit, on était en 2009, mais l'avantage d'être à un mariage, c'est que tu te contentes de bisouiller vaguement tes voisins de table, tout en dodelinant de la tête au rythme de la musique, et tout en observant ton portable pour voir si t'as des amis; ainsi, tu t'aperçois que t'en as pas, ou moins que ton voisin, qui reste le nez collé au susnommé, en souriant béatement.

OHHHH vas tu me dire quand je vais t'annoncer la suite:
nous eûmes un concert gratuit!! Car à l'heure de la crise, un concert gratuit, même des
Beautés Vulgaires, ça ne se refuse pas (faut dire que le marié est le chanteur dudit groupetto).

Je crois qu'ils ont fait un tabac, surtout pour les moins de 40 ans.
Les autres se sont bouchés les oreilles.

Pendant ce temps, à Vera Cruz, Guin's se cachait dehors en proposant au quidam qui passait de lui tenir compagnie pendant qu'il roulait quelque drogue.

Il faisait également connaissance avec un labrador noir qu'il a nommé Stalag..

La fête battit son plein!
(Plein, ça oui, y en avait des pleins)

Pendant que Fanny et moi faisions virevolter avec grâce nos jolies robes sur l'air de "vas y Franky c'est bon", que les Beautés nous ont concédé, après maintes supplications ("pitié, mettez nous Gilbert Montagné"). (par exemple) (mais sinon on était OK pour Claude François).

Puis épuisés, mais heureux, mais épuisés, nous rentrâmes nous coucher dans l'aube naissante.

Mais pas Guin's. Non.

Et le lendemain nous revînmes afin de déguster la soupe, et quelque pitance préparée avec amour par la maman du marié.

Nous apprîmes avec stupéfaction que Guin's était resté le dernier, avait couché le jeune couple (qui n' a surement pas baisé, parce qu'on ne consomme pas ce jour là : beaucoup avant, pas ce jour là, et pas trop après) (lol)
et avait discuté avec Stalag, et avait surveillé les alentours avec son nouvel ami et ses 8 grammes dans le cornet.

Enfin, bon: 
résultat des courses (que c'est con cette expression! pourquoi l'emploie-je?)
Un couple marié et content, bien que marié.

Des invités contents, bien que fatigués.

Et moi.

Oui, moi, qui ai alors solennellement juré que je ne fumerais plus en 2009.

J'ai tenu!

Oh oui!

Jusqu'au lendemain.


Amour, gloire et beauté aux mariés!

Bredouille. C'est comme "bidule", c'est trop bizarre.
Bizarre. Aussi, c'est drôle comme mot mais moins que bredouille.

J'me comprends.


















                                 

Par Betty
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Samedi 30 août 2008


 Hier, j'ai acheté un manteau (les grosses pièces partent vite m'a dit la vendeuse).

....


Le soir, j'ai bu pour oublier son prix.


.... 

J'ai bien amusé mes voisins, au moins mon manteau et moi alimenterons les conversations!!
Par Betty
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Lundi 25 août 2008
La Corse regorge de surprises en tous genres.

Un jour, nous partîmes en famille visiter quelques coins charmants.

Je précise ,que je me dois d'utiliser le passé pour narrer la stupéfiante aventure qui nous est arrivée, et qui aura peut être bouleversé durablement la vie de mon fils ainé, ou tout du moins sa sexualité à venir. (car nous ne savions pas alors ce qui nous attendait) (luxure, débauche et sexe à gogo).

Nous partîmes donc, en famille visiter quelques coins charmants.
Nous chantonnâmes même quelques mélodies que nous affectionnons particulièrement dans la famille (Papayou lélé, La bonne du curé, les Lacs du Connemara) (très en rapport avec la Corse) afin d'égayer les longs trajets sur les routes sinueuses de Corse.

La chaleur était intense, et nous dûmes mettre la clim dans notre automobile pour nous rafraichir. (et éviter des auréoles sous mes aisselles, ou encore que l'Homme ne se mît à dégager une odeur trop ... vive, je dirais)

Cette chaleur.....

Elle aurait dû me mettre la puce à l'oreille.
Car il est bien connu que la chaleur éveille les sens, met en émoi les coeurs et les corps...provoque des rapprochements et des ébats torrides et odorants sensuels...

Y a qu'a voir l'été sur les plages les ados acnéiques qui se cherchent du regard, se textotent et se kiffent grave avant de se livrer à des frotti-frotta de braguette au risque d'une grossesse non désirée.....ahhhhhh l'adolescence mais bref...

Nous arrivâmes au but ultime de notre escapade, après avoir, tels les Le Quesnoy, entonné quelques chants entrainants et conviviaux (et non pas après des disputes viriles à l'arrière de la bagnole pour (dans le désordre) choper les épuisettes et éborgner père et mère, attraper des gateaux dans la glacière (et ben oui) et mettre du chocolat partout sur les sièges de la Glof Europcar, ou encore s'asperger avec le brumisateur et finir trempé).

Nous nous garâmes sur le parking, et l'Homme et le Petit décidèrent de rester à proximité de la voiture, suite à un caprice de l'enfant, pour une raison que j'ai oubliée, probablement parce que nous avions refusé de lui mettre le CD de Rammstein, genre de musique que, pour une raison mystérieuse, il affectionne particulièrement..) (cet enfant est un don du ciel, mais plus proche de la grêle que du Divin Enfant).

Mon fils ainé prit alors le chemin du bois avec sa jolie maman (oups, je ne voulais pas vous dire que j'étais magnifique, pardon ça m'a échappé), dans le but de contempler la nature.

Nous marchâmes ainsi un moment, qui de ramasser des plantes pour son herbier, qui d'expliquer avec une infinie patience et une grande pédagogie le cycle de la nature... Nous écoutâmes attentivement le chant des oiseaux,  nous observâmes les animaux sauvages, tout au loin là bas, et mon fils s'extasiait alors que j'étudiais les lieux avec ravissement.

Puis, brusquement, le spectacle changea.

...

Avant tout n'était que luxe, calme et volupté..

...

Tout devint alors luxure, gémissements rauques et agitation.

Voilà ce que nos yeux innocents découvrirent:



Raph me dit alors "Oh!! Y a un accouplage!"

Nous visitions "l'Ile aux tortues".

Les tortues sont comme toi et moi....

Elles forniquent.


En toute impunité.

Sous les yeux innocents (que je croyais) de mon fils.

Et elles couinent.

Comme toi quoi.

N'empêche que, je fus fortement secouée de cette aventure; on ne me reprendra pas à aller voir des bestioles dans un parc animalier.

Par Betty
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Dimanche 24 août 2008


Pour le billet sexy va falloir attendre encore un peu mes petits loups...
Et oui, c'est encore meilleur quand on doit patienter, imaginer, et en rêver...

Alors en attendant, toi inculte que tu es, je vais te donner quelques informations historiques sur la Corse, car ça ne te fera pas de mal de te cultiver un peu.

Donc, pendant LONGTEMPS (genre 5 siècles, jusqu'au 17e) la Corse était sous la domination de Gênes (et où il y a de la Gênes...)

Ce qui explique que la bas, tu trouves fort peu de noms de villes tels que Limoges, La Chapelle aux Brocs ou Jouy en Josas.
Tu t'en  apercevras si un jour ton grand pied (que tu auras pris soin d'aérer préalablement à la fenêtre de ton auto bien sûr) foule la terre sauvage de Corse.

Ca finit plutôt en O ou A.
Comme Olmeto ( et Olmeta), Palombaggia, Porto Vechhio,Santa Giulia Eccétéra.

Et puis, quelques personnages ont un peu fait les malins ce qui fait que maintenant partout en Corse, tu as une avenue Napoléon, boulevard de L'Empereur ou bien rue Pascal Paoli (le gars qui a lutté pour l'indépendance corse , plus encore que son pote Napo).

T'as vu comment je suis trop forte sur l'histoire de la Corse hein? Et ben je t'explique: pendant nos promenades sur l'ile, vu que pour faire 14 kilomètres tu as largement le temps de lire un roman, j'ai appris par coeur le Routard.. Et voilà.

Parce que là bas, quand tu dois traverser un village tu sais pas combien de temps tu vas mettre.
Exemple: les autoroutes, là bas se réduisent à une route large de 3 mètres.

Alors, bien sur, les camions prennent l'autoroute pour désengorger le trafic.
Toi, touriste, tu fais pareil.
Alors quand ton autoroute traverse un village corse et que deux camions doivent se croiser, t'as le temps d'aller vérifier que dans le village, y a une boutique Zara, je te le dis.

Parce que: les deux camions se trouvent nez à nez.
Ils sont corses.
Ils descendent du camion.
Ils discutent: "Hé, Toussaint, ça va?"
"Hé oui, Pascal, et toi?"
" Oui, ça va..."

Tout ça au ralenti, vu que le corse n'a pas vraiment d'accent mais parle lentement, très lentement, avec une intonation descendante si bien qu'avant la fin de la phrase les plus fatigués dorment déjà..

Donc les deux se mettent d'accord ("tu recules ou je?")

Puis l'opération commence.
Et la, le village entier s'arrête de vivre et regarde l'opération et les touristes dans leur bagnole qui prennent un air dégagé, genre "toute façon je suis pas pressé je suis en vacances, je m'en tape".

Puis les gens de village commencent à intervenir, tout en hochant la tête avec pitié pour ces pauvres touristes qui comprennent rien à rien.
" Hé bé reculez, les gens, vous voyez bien que le camion avance"
"Mais non, serrez vous, il va pas passer.."

Demi heure plus tard, t'as failli t'emplâtrer un villageois condescendant vu que toi, t'avais bien pigé ce qu'il fallait faire, mais que lui, et ben il savait mieux que toi, vu qu'il est CORSE.

Bref.

Donc la Corse a un lourd passé italien, ce qui fait que tu peux manger des pizzas partout là bas, comme à Jouy en Josas, mais en mieux.

Et puis le Corse conduit comme un italien, c'est à dire qu'il est pressé, roule vite et te couvre d'injures si tu as l'audace de regarder le paysage en roulant (ça ne m'est pas arrivé, nous n'avons rencontré que des Corses adorables, alors je ne fais que continuer à colporter la rumeur hin hin hin.)

Quand je suis rentrée je me suis précipitée sur Astérix en Corse.
Ca n'a fait qu'accroitre ma déception.
Je n'ai pas vu de femme corse à l'oeil sombre, fière et ombrageuse et toute drapée de noir, remontant la ruelle de son village, son panier plein de figues, chataignes et entourée de cochons sauvages.
Je n'ai pas vu Ocatarineta.....

Par contre dans les rues d'Ajaccio, j'ai vu des corses, dans les bars et restaurants aussi.
Ils sont tout à fait comme toi et moi (enfin surtout moi parce que toi franchement...)

Et puis là bas, tu manges bien, tu bois du bon rosé corse (mmmhh)

Et quand tu regardes le paysage, peu importe le coté où tu regardes, c'est beau.
Mate un peu.




Vers les calanches de Piana.












En plus du reste, il fait tout le temps beau.
La mer est chaude et transparente.
Que demander de plus?


PS: je sais ce que tu pourrais demander." C'est quand que tu vas nous parler sexe, avec images à l'appui? C'est quand que tu nous balances un billet non sponsorisé par se*yavenue" et que tu nous expliques comment que ça se passe vraiment le sesque entre un homme et une femme?"
T'en fais pas.
Ca viendra.
Mais tout vient à point.....Mouhahaha....
Par Betty
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Samedi 23 août 2008
Avant de commencer à vous raconter mon périple au pays de la chataigne et de la vendetta, il faut que je vous dise ce qui m'horripile au plus haut point quand je suis en voiture et que je suis en vacances (ça arrive même quand je suis pas en vacances ce qui prouve bien la connerie des gens, à toutes saisons ils commettent ce crime immonde.)


Ca:




Bon, là c'est le conducteur (qui est par conséquent encore plus con que la moyenne) qui nous montre ses gros pieds.

Mais en règle générale, c'est le passager ou plus souvent encore la passagère qui met ses panards sur le tableau de bord, ou même à la fenêtre s'il ou elle ressent le besoin intense de les aérer.







Et alors vous allez me dire, avec votre esprit de contradiction et l'envie de me faire sortir de mes gonds ?

Ben alors rien.

Je supporte pas les gros pieds pourris des gens sur les tableaux de bord des voitures, parce que je trouve ça crade, moche, et en plus je me demande bien comment on peut trouver ça confortable parce que personnellement j'ai l'impression de me plier en 12 pour y arriver.

Sinon, ça va.


Et avant les corseries, ou les corsitudes comme dirait Ségo la linguiste (allez donc ici si vous n'avez pas eu ce lien que j'ai eu la délicate attention de vous faire passer, gros malins que vous êtes), voici les oeuvres d'art photographiques de mon fils cadet, qui ne s'est pas contenté d'essayer de me bousiller mon nouveau jouet numérique mais qui en plus a PRIS DES PHOTOS de tout et de rien.
Voici donc pour commencer le tout et le rien.







Roues du petit train pris à Corte.












Vue d'ensemble d'une de ses petites voitures (de Cars pour ceux qui connaissent rien à rien)










ET ATTENTION, L'ARTISTE S'EST DEMENE: ACCROCHEZ VOUS BIEN AU GUIDON....



Car voici : l'INTERIEUR DE LA BAGNOLE!!















Je jure solennellement devant le seul Dieu que je vénère (celui de la Mode....mais nan je rigole) que ceci est réalisé sans trucage et par le gosse dont j'ai parlé précédemment, et qui voue un culte (sur la commode) aux voitures en tout genres.

Ptet bien que dans mon prochain billet, je vous parlerai sexe, pénétration, gémissements en tous genres, qui acoompagnent généralement la fornication et la luxure.

Toi, là bas, dans le coin, tu crois que je te vois pas? Ton oeil lubrique qui s'allume? Ta lèvre inférieure qui pendouille subitement (et oui subitement)? la goutte de sueur qui perle à ton front marmoréen (ouais, je sais, mais marmoréen, y a bien qu'avec front qu'on peut le caser et comme ça je suis sure que si un abruti dans le monde entier tape marmo... il atterrira chez moi ce qui me fera un lecteur de plus, et en ces temps de disette, il faut pas faire la fine bouche) Donc toi, qui glisse sa main vers le bas de lui même? Hein? T'as envie de savoir hein? Tu penses que Betty va enfin balancer de la cochonnerie, des galipettes diverses....

HE BEN JE TE FERAIS DIRE QUE TU VAS PAS ETRE DECU C'EST TOUT CE QUE JE PEUX DIRE POUR LE MOMENT.

Gnark gnark...
Par Betty
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